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French editions

Cover of Solidarité, entre fantasme et nécessité

Éditions B42

Solidarité, entre fantasme et nécessité

Sarah Schulman, Stéphanie Lux

Sarah Schulman, fervente militante pour les droits humains, livre dans cet essai une brillante analyse des défis sociaux et psychologiques inhérents à tout mouvement de solidarité. En prenant appui sur plusieurs exemples historiques (lutte pour le droit à l’avortement dans l’Espagne postfranquiste, lutte contre le VIH/sida dans le New York des années 1990, mobilisation contre le génocide à Gaza…) ainsi que sur sa propre expérience de femme queer et juive, l’autrice décortique les rouages de la solidarité et entreprend de questionner les fantasmes qui y sont traditionnellement associés. 

En filigrane, cet ouvrage pose une question fondamentale : quelle place pouvons-nous prendre dans un monde de plus en plus polarisé, et comment agir en solidarité avec les populations opprimées à l’échelle mondiale, locale ou individuelle ? L’autrice analyse les conditions nécessaires à tout mouvement de solidarité et montre l’importance de l’écoute active, la nécessité d’intervenir lorsque l’on est confronté à une injustice, la capacité à tolérer l’imperfection, ou encore la reconnaissance du coût moral et social inhérent à toute mobilisation. 

En dressant des parallèles entre différents mouvements sociaux, Sarah Schulman met en lumière certaines dynamiques transversales à tout acte de solidarité et montre l’importance de la convergence des luttes dans un contexte mondialisé. Ode à la libération des populations opprimées, cet ouvrage apparaît aujourd’hui indispensable pour quiconque souhaite oeuvrer à la construction d’un monde plus juste. 

Cover of Toxicité coloniale: Documenter le Paysage Radioactif

Éditions B42

Toxicité coloniale: Documenter le Paysage Radioactif

Samia Henni, Marc Saint-Upéry

Toxicité coloniale revient sur les programmes nucléaires français menés entre 1960 et 1966 dans le Sahara algérien. Ce programme secret, qui s’est déroulé pendant et après la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962), a permis au régime colonial français de mettre à feu quatre bombes atomiques atmosphériques, treize souterraines et de mener d’autres expériences nucléaires dans le désert. Alors que la grande majorité des documents d’archives sont toujours classés secret aujourd’hui, Toxicité coloniale rassemble une variété de sources permettant de documenter l’histoire violente des activités de la France en Algérie. Le livre constitue un corpus de choix à l’intersection de la justice spatiale, sociale et environnementale pour ceux et celles qui s’intéressent à l’architecture, au paysage et aux pratiques d’archivage dans une démarche décoloniale.

Alors que ces bombes ont eu des conséquences durables pour les populations et les environnements locaux ainsi que pour les vétérans français, le manque de contrôle des explosions, les lacunes de sécurité et l’utilisation des Algériens comme main- d’œuvre sur des chantiers particulièrement dangereux apparaissent comme des faits coloniaux d’une importance majeure.

Cover of La même en pire

éditions Burn~Août

La même en pire

Eugénie Zély

Fiction €12.00

La même en pire est un roman d’amour enchâssé dans un roman noir, un huis clos dans lequel les confessions de chacune deviennent le procès des autres. Elles sont toutes coupables, toutes victimes, toutes témoins, toutes innocentes de ce qui est arrivé à Madison. Et qu’est-ce qui est arrivé ?

Madison a disparu, Madison a été assassinée, Madison s’est suicidée. Huit femmes se retrouvent dans un appartement et reviennent sur ce qui les avait rassemblées des années auparavant : une maison délabrée que Madison louait et dans laquelle elle avait installé des caméras pour streamer H24 et monétiser son existence. Elles avaient toutes vécu dans cette maison et avaient toutes fini par la déserter. Sophie la poète mariée au terroriste, Cécile la détective privée, Hilary la bourgeoise militante, Lola l’adolescente tiktokeuse muette, Alexandra l’entrepreneuse, Eva la mauvaise mère, Kamila la mère aimante, et la narratrice.

Préface : Lou-Andréa Benzacar

Cover of On ne bombardera jamais ma voix

éditions Burn~Août

On ne bombardera jamais ma voix

Yahya AL Hamarna, Elissa Kayal and 1 more

« On ne bombardera jamais ma voix » est un recueil de poèmes écrits depuis le génocide en cours à Gaza. Yahya AL Hamarna y documente les brutalités de la guerre ainsi que les rituels fragiles de la vie quotidienne : étudier, se promener dans le parc, lire de la poésie, préparer du thé, pleurer, survivre. De l’intimité exiguë des tentes de déplacés à la sérénité imaginaire des cours universitaires et des matchs du Réal Madrid, AL Hamarna élabore une poétique de la survie : une poétique qui refuse le désespoir et insiste sur la dignité invincible du peuple palestinien. 

Préface : Elissa Kayal
Postface : Alycia Dufour

Cover of  Bonheur d'exister

La Mousse Éditions

Bonheur d'exister

Sébastien Sans-Arcidet, Magali Brueder

"Bonheur d’exister" est une bande-dessinée présentant cinq histoires d’auto-fiction. Au travers de ces récits balançants entre écriture de journal intime et prose littéraire, Sébastien explore les questions de dépression contemporaine, des pressions mélangées des réseaux sociaux, d’incohérence de l’amour filiale, et plus largement des questions autour de sa psychanalyse.

Cover of La Maison des Maladies

éditions Hourra

La Maison des Maladies

Unica Zürn, Ruth Henry and 1 more

Unica Zürn dans La maison des maladies raconte, par un ensemble de textes et dessins, un séjour en hôpital où elle est soignée d’une jaunisse. Elle y écrit et compose ce carnet où le regard qu’elle pose sur son propre corps, les lieux qu’elle habite et les personnages qu’elle rencontre, témoigne d’une sensibilité hors-norme qui tire à la fantaisie, voire au délire.

Pour la première fois en France, La maison des maladies est publié intégralement.

Le texte est traduit de l’allemand par Ruth Henry & Robert Valençay. Un après-propos de Mathilde Girard clôture le livre.

Cover of Laminaire

Zoème

Laminaire

Elsa Boyer

Poetry €12.00

Laminaire est un livre de poésie sur la représentation, c’est-à-dire sur les manières contemporaines de montrer et de percevoir. Le pouvoir, qu’il émane de l’Etat ou bien des grandes entreprises de la Tech, se diffuse sur internet sous la forme de contenus préformatés, et ce dans un environnement médiatique où la production d’images (et notamment de mèmes) est presque infinie. C’est à partir de ce constat que la poétique d’Elsa Boyer, avec beaucoup de virtuosité et d’humour, se déploie. Par leur richesse lexicale, leur capacité à rapprocher des éléments pourtant hétéroclites et le baroque de certaines images, ces poèmes offrent au lectorat un horizon critique renouvelé. 

Laminaire est composé de dix-sept longs poèmes dans lesquels sont tressés vers et fragments de prose. On y rencontre, entre autres choses, un sénateur américain, des contrats de propriété et de location, les dessins de corps féminins et d’organes dans les traités d’anatomie, les vidéos Tiktok d’un président, la vidéo de présentation du robot Optimus de Tesla par Elon Musk, le texte du Schéma national du maintien de l’ordre, ou encore des projets et propositions de loi. 

Elsa Boyer est l’autrice d’une oeuvre littéraire remarquable. Elle a publié, aux éditions P.O.L et aux éditions MF, des récits, des essais, des traductions salués par la critique autant pour leurs inventions formelles que pour la pertinence de leurs sujets. Laminaire est son premier livre de poésie. Comme les autres titres de sa bibliographie, c’est un ouvrage fortement imprégné d’une fréquentation du numérique, des images qui circulent sur les réseaux et de leurs formats. 

Cover of Pieds en l’air, loin la terre

Zoème

Pieds en l’air, loin la terre

Yanka Diaghileva, Marina Skalova

Poetry €17.00

Pieds en l’air, loin la terre rassemble les poèmes et paroles de chanson de Yanka Diaghileva (1966-1991), poétesse et musicienne au sein de l’un des premiers groupes de Punk sibérien. Imprégnées d’éléments de folklore sibérien et de mythologies slaves, les quatre-vingt-cinq textes qui composent ce livre évoquent à la fois l’univers du conte, l’esprit no future et la vie quotidienne en Sibérie à la fin des années 1980. S’ils sont marqués par une certaine forme de désespoir, ils témoignent surtout d’une profonde révolte existentielle et d’une insoumission au pouvoir soviétique. Extrêmement ciselés sur le plan sonore, ils sont nourris par les différents -ismes de la poésie russe (symbolisme, acméisme, futurisme). Mais Yanka Diaghileva ne revendiquait aucune filiation, elle faisait du punk: « Ce sont des étoiles qui tombent du ciel / En mégots des étages du dessus ». « Trouer la brume du paradis », un essai littéraire de Marina Skalova, complète cette éditions.

Cover of Comment réparer : La maternité et ses fantômes

Zoème

Comment réparer : La maternité et ses fantômes

Iman Mersal, Richard Jacquemond

Essays €15.00

Publié en 2018 par Kayfa-ta (Égypte), Comment réparer : la maternité et ses fantômes propose une réflexion sur la maternité et ses représentations. Plusieurs fois réimprimé, ce livre jouit d’une très grande réputation dans le monde arabophone, notamment auprès des jeunes générations.Mobilisant différentes formes d’écriture (essai, récit, poème, journal) et des images photographiques tirées de sources diverses (archives personnelles, presse, portraits vernaculaires, etc.), la trame du livre s’articule autour des relations de l’autrice avec sa mère, sa grand-mère et ses deux fils. Déjouant les clichés et les formes narratives établies, Iman Mersal décèle les complexes réseaux symboliques dans lesquels s’inscrivent la filiation et la maternité, depuis la grossesse jusqu’à l’éducation des enfants, et ce de génération en génération.À l’écoute des silences de la mémoire, explorant ses labyrinthes, le livre porte un regard critique sur la violence et le sentiment de culpabilité qui traversent le corps maternel, notamment dans ses rapports au langage, au travail ou aux institutions. Iman Mersal élabore ainsi une sorte d’art poétique : la réparation dont parle le titre passe par l’écriture, elle est donc d’ordre créatif ; mais l’écriture s’insère dans un quotidien qui lui fait obstacle, qui met au défi la possibilité même d’écrire dès qu’on devient mère. Comment réparer : la maternité et ses fantômes est en ce sens un formidable texte de résistance, un geste d’émancipation.

Née en 1966 en Égypte, Iman Mersal est poète et professeur associé de littérature arabe à l’université d’Alberta, au Canada. Ses récents livres sont des écrits très originaux qui mêlent recherche académique et réflexions intimes sur une grande variété de sujets, dont la plupart ont trait à son identité de femme et d’artiste. Une anthologie de ses poèmes – Des choses m’ont échappé (2018) – et un récit – Sur les traces d’Enayat Zayyat (2021) – ont été traduits en français par Richard Jacquemond pour les éditions Actes Sud

Cover of 1 kilo de plumes, 1 kilo de plomb

Lanskine

1 kilo de plumes, 1 kilo de plomb

Gabriel René Franjou

Poetry €15.00

Précoccupé par les futurs générés à partir des données qu’il émet, un narrateur s’adresse à l’agent fédéral assigné à sa surveillance. Souvenirs indexés peuplés d’anges et de cyborgs, traces et complots d’un empire oublié, vidéos d’alchimie tard dans la nuit, voix anonymes et océaniques des plateformes — le contenu d’une multitude d’onglets ouverts, riches en information, compose un « scroll of conscousness » où poésie et technologie sont deux interfaces d’une même magie : le langage. À mesure que l’écran calque la conscience et absorbe le rêve, réapparaît le désir d’aller toucher de l’herbe.

Cover of Pâle Copie

Lanskine

Pâle Copie

Sam Riviere, Jules Leroy

Basse résolution affective, zéro confession, full dispositif : entre artifice et exposition, le « je » de ces poèmes est soigneusement mis en scène. C’est une critique du flux en devenant soi-même le flux. Ce n’est pas juste : « je te dis un secret », mais plutôt : « regarde comme un poème fait semblant d’avoir un secret. » Sam Riviere sample un langage déjà-là — celui d’Internet, de la publicité et des réseaux sociaux — pour le redistribuer en poèmes tentés par l’auto-sabotage et la blague, qui analysent le moment de leur naissance et doutent, au passage, de leur propre valeur.

81 Austérités — Le Mariage de Kim Kardashian — Post-célébrité (poèmes sélectionnés et traduits de l'anglais par Jules Leroy)

Cover of Égal infini

Lanskine

Égal infini

Perrine Estienne

Poetry €15.00

Égal infini cherche le contact : une crêpe oubliée dans un tram, un tatouage de baiser, une présence derrière un écran. Ici, les algorithmes affectifs côtoient des recettes de consolation, les robots parlants croisent les animaux marins, et la vitesse d’une voiture dans la nuit rejoint le mouvement fragile des relations. Journal éparpillé, galerie de gestes et de paroles collectées, le livre avance comme le refrain « marabout, bout de ficelle… », laissant à chacun·e la liberté de tracer son propre chemin.

Cover of La locataire

Bierke Verlag

La locataire

Lucy McKenzie, Marie Canet

The Tenant is a monographic critical essay by Marie Canet. It is the first text to directly address the connections between McKenzie’s work, pornography, and special effects. The title refers to the way the artist moves through different periods and aesthetic spaces, appropriating their codes in order to construct new visual fictions. The book is infused with post-#MeToo feminist thinking, alternative uses of biography, reflections on the art world, and contemporary debates surrounding appropriation, embodiment, and the status of the artwork.

McKenzie and Canet worked with each other for over eight years, on projects like Atelier E.B: Passer-by catalogue, published on the occasion of the Fondation Galeries Lafayette exhibition, or the book Pervert or Detective, a conversation between Lucy McKenzie and artist Reba Maybury. This collaboration now culminated in an exhibition and a book: Plastic Newspaper (presented at CRAC Sète in March 2026) and Lucy McKenzie, The Tenant.

Texts by Marie Canet and Lucy McKenzie
Translations: Catherine Petit & Paul Buck (Marie Canet), Juliette Desorgues (Lucy McKenzie)

Published in connection with the exhibition Lucy McKenzie, Plastic Newspaper, at Crac Occitanie, Centre régional d‘art contemporain Occitanie/Pyrénées-Méditerranée à Sète, 21.03.-06.09.26

Cover of Postmortem issue 1

Self-Published

Postmortem issue 1

Marina Mardas, François Peyroux and 1 more

How can we define and document our present? 

Postmortem is a sensitive yet critical metaphor for a world suspended between collapse and reinvention—a diary of the now. Drawing together writers and artists from Europe and the SWANA region, this issue locates areas of tension that define our era. Far from a mere dialogue between regions, it exposes the inner and outer fractures of Western hegemony, unearthing shared emotions. 

From reclaiming histories and narratives in the Arab world to deconstructing digital spaces as arenas of control and resistance—even exposing systemic exclusions embedded in blood donation policies—contributors reveal these tensions as a fertile terrain for dialogue and reflection. 

Through critical essays, narrative writing, poetry, interviews, and contemporary art, the concept of Postmortem unfolds an in-between state where death and rebirth occur simultaneously. Across three interwoven chapters—Metaconnexion, Dissociation, and Fragmentation—the issue engages radically with body politics, othering, post-orientalism, surveillance, decoloniality, freedom, and resistance. 

Both a chronicle and a hybrid object where text, design, and image interact, Postmortem archives a world in flux. Rather than prognosticate, it dissects the present as the essential site for reimagining our future. 

Contributors : Sara El-Jazara, François Peyroux, Nadine Makarem, Soukaina Melhaoui, Louise Mervelet, Manon Schaefle, Marina Mardas, Irina Breitenstein, Amer Al-Dakar

Cover of Wanderlust

Kulte Editions

Wanderlust

Soufiane Ababri

LGBTQI+ €30.00

Soufiane Ababri's sketchbooks. 

Soufiane Ababri (b. 1985, Rabat) is a Moroccan artist based in France. His protean work (drawings, installations, performances) explores questions of gender, homosexuality, racism and colonialism.

Cover of SABR N°03 - Perles à compter

Postfirebooks

SABR N°03 - Perles à compter

Emma Berger-Pierre

Zines €12.00

« Quelques perles coulent entre ses doigts. Les récits de Larem se délient du temps que l’on connaît. Elle raconte, superpose, recule et avance, jouissant des temps qu’elle invoque. » 

Emma Berger-Pierre est artiste plasticienne et chercheuse. Dans son travail, elle reprend les objets de ses grands-parents pour tirer des récits familiaux de l’immigration algérienne, les enjeux liés aux guerres coloniales et aux banlieues françaises, plus particulièrement Mantes-la-Jolie. Liée à la silenciation de ces histoires et des violences, elle tisse les liens intimes et systémiques de continuation des stratégies et ambiance de guerre, et des résistances, qui se perpétuent dans les quartiers populaires et dans la sphère familiale. 

SABR/Collection est une série de publications qui rassemble des œuvres littéraires de format court et de genres variés. Dirigée par Nesrine Salem, la collection souhaite mettre en avant les macro-réalités des auteur·ices choisi·es pour rendre visible le caractère intersectionnel des luttes.

Cover of SABR N°02 - Un scorpion dans l’épicerie

Postfirebooks

SABR N°02 - Un scorpion dans l’épicerie

Lydia Amarouche

Zines €12.00

« Jusqu’à ce soir-là, je ne me doute pas qu’il y a des scorpions en France. Dans mon esprit, tous les scorpions vivent en Algérie. Je ne sais pas exactement ce qu’est l’Algérie, je n’y suis jamais allée, mais je sais, grâce à ma mère, que je suis scorpion “du deuxième décan”. » 

Lydia Amarouche est directrice éditoriale, autrice et curatrice. Son travail puise dans l'exploration de documents d'archives, une matière première qui lui permet en particulier d’aborder la question du passé et du présent colonial. En 2020, elle fonde Shed publishing, une maison d'édition indépendante publiant des essais de critique sociale et politique ainsi que de la littérature jeunesse. 

SABR/Collection est une série de publications qui rassemble des œuvres littéraires de format court et de genres variés. Dirigée par Nesrine Salem, la collection souhaite mettre en avant les macro-réalités des auteur·ices choisi·es pour rendre visible le caractère intersectionnel des luttes.

Cover of SABR N°01 - Trois dattes et une dent

Postfirebooks

SABR N°01 - Trois dattes et une dent

Fanny Souade Sow

Zines €12.00

« [...] la stratégie de la terre brûlée c’est aussi un héritage mais adaptation 2024 on brûle désormais des arrêts de bus et des commissariats et si à la télé iels disent ces jeunes sont complètements cons détruire leur propre ville c’est que Bolloré a rien compris [...] » 

Fanny Souade Sow est artiste plasticienne, son travail est habité par des questionnements d’ordre sociopolitique et historique et évoque en outre la violence latente des structures urbaines qui excluent, séparent, condamnent et contraignent un certain nombre de corps et d’existences minorisées. 

SABR/Collection est une série de publications qui rassemble des œuvres littéraires de format court et de genres variés. Dirigée par Nesrine Salem, la collection souhaite mettre en avant les macro-réalités des auteur·ices choisi·es pour rendre visible le caractère intersectionnel des luttes.

Cover of SABR N°00 - It’s 6:18 in the morning, I got woken up by the Adhan a few minutes ago.

Postfirebooks

SABR N°00 - It’s 6:18 in the morning, I got woken up by the Adhan a few minutes ago.

Nesrine Salem

Zines €12.00

« [...] Mon moi superstitieux, ou mon moi spirituel, a pensé que je devais l’avoir entendu pour une raison. C’est peut-être pour ça qu’on a pas droit à l’appel à la prière en Occident, les sorcières astro “open chackra” girlies pourraient aussi le prendre comme un signe [...] » 

La collection est inaugurée par Nesrine Salem, curatrice et éditrice de SABR/Collection, dans un numéro pilote. 

À travers sa polyglossie, l’autrice célèbre la pluralité de son identité et conduit ses recherches autour des traumatismes intergénérationnels, du tokenisme et des pratiques de deuil. 

SABR/Collection est une série de publications qui rassemble des œuvres littéraires de format court et de genres variés. Dirigée par Nesrine Salem, la collection souhaite mettre en avant les macro-réalités des auteur·ices choisi·es pour rendre visible le caractère intersectionnel des luttes.

Cover of Pourquoi les chats sont dans la rue?

Aurore Press

Pourquoi les chats sont dans la rue?

Aurore Fritsch

Zines €8.00

Manuel d’actions et réactions adaptées aux différentes situations, dessiné à partir de l’expérience d’Edwige Ehlinger.

Cover of Lassie, Des amis pour la vie

Aurore Press

Lassie, Des amis pour la vie

Aurore Fritsch

Zines €10.00

Ce que je vois, c’est comment un animal se détermine à créer une relation avec un garçon malheureux.

Fiction vu en boucle gamine, que je superposais à ma chienne, une colley comme Lassie.

Suivi par Émilie Ferrat.

Cover of Velvetyne Saved My Life, Libre Fonts for Everyone Since 2011

Surfaces Utiles

Velvetyne Saved My Life, Libre Fonts for Everyone Since 2011

Sandra Chamaret, Velvetyne and 1 more

Monograph €35.00

Since 2011, the Velvetyne collective has been dedicated to creating and distributing typefaces under open-source licenses. Its members advocate and promote an uninhibited typographic practice, guided by political principles and aesthetic risk-taking.

This monograph celebrates a generous collective creation—pioneering and recognized on the international scene—that continually questions and reinvents itself. Velvetyne Saved My Life reveals the distinctive workings of this unconventional structure within the contemporary type foundry landscape, its commitment to free-culture and open-source principles, its singular editorial policy, and its pedagogical practice.

The book is structured around a polyphonic interview conducted by Sandra Chamaret with the members of the collective, a series of in-depth articles on emblematic typefaces from the foundry, as well as an exhaustive catalogue of the more than 70 fonts published by nearly as many international authors. 

Halfway between text and type specimen, this book is both a story to read and a manifesto to see.

Cover of Les Diaboliques Parlures

Les Solitaires Intempestifs

Les Diaboliques Parlures

Alberto Cortés, Marion Cousin

Les Diaboliques Parlures rassemble trois textes qui nous font découvrir une voix contemporaine majeure de la poésie et du théâtre queer. Ces œuvres, à la croisée du poétique, du politique et de l’intime, explorent le désir, la vulnérabilité, la marginalité et l’identité masculine et queer. 

L’Ardeur déploie une langue brûlante pour interroger le désir, la passion et la communauté des outsiders, transformant l’ardeur en force vitale et émancipatrice. 

One Night at the Golden Bar offre une écriture intimiste où le romantisme kitsch devient vecteur de poésie et de réflexion sur la vulnérabilité, l’amour et la monstruosité de l’humain.

Analphabet, quant à lui, questionne le langage, l’expression et les limites de la communication, confrontant le lecteur à la puissance de la langue et à sa capacité à révéler l’identité.

Cover of Hosted by Red Dust

Self-Published

Hosted by Red Dust

Juliet Mérie

Poetry €35.00

Partie sur les sites de la dernière briqueterie artisanale de Riemst et de la recyclerie de briques d'Alexander van Mosselaer, Juliet Mérie en ramène un récit poétique qui explore notre rapport à la matière vivante et questonne le cours de la vie. 

Loin d'être un documentaire, ses photographies créent un rapport ambigu entre la perception des espaces visités et l'allégorie qui s'installe. La possière se soulève pour dévoiler les lieux de vie et de mort des briques qui dessinent le paysage belge.