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Cover of New York Temps

Dépense Défensive

New York Temps

Aurelia Guo, Salomé Burstein trans.

€15.00

Composé à la fois de récits personnels, de citations et de collages provenant notamment du New York Times, New York Temps suggère une discontinuité des états intérieurs, accentuée par la multiplicité des orateur.ices : les voix se succèdent à elles-mêmes, sont à chaque moment ce qu’elles n’étaient pas celui d’avant, apprenantes et à l’écoute de tout ce qui n’est pas elles. À travers des questions d’intertextualité et de sampling en poésie, le texte porte en lui une violence immanente – rendue plus intérieure, faite sienne –, une gêne, non seulement ressentie, mais aussi imposée, comme une protestation.

Titre original : NYT. Publié pour la première fois chez Gauss PDF en 2018. Traduit de l’anglais par Salomé Burstein.

Aurelia Guo est écrivaine et chercheuse à Londres. Elle est également l’autrice de World of Interiors (Divided Publishing, 2022).

Published in 2025 ┊ 32 pages ┊ Language: French

recommendations

Cover of Oraison funèbre pour Zelda1990

Dépense Défensive

Oraison funèbre pour Zelda1990

Romane Constant

Fiction €15.00

D’eux, il ne reste que les mots de celle qui a croisé leur route. Le crissement de pneus qui sifflent avant un malheur qui tarde à se produire. Sanctification plus que célébration, Oraison funèbre pour Zelda1990 est une tentative de communication au-delà de la matière physique de l’énonciation, un dialogue interne qui convoque « par moment le frère, par moment l’ami parti », toujours la ruine, la consommation de la séparation avec le tout. À travers quatre parties qui font écho à la structure des éloges funèbres de la Grèce antique, Romane Constant réouvre la poésie des plaies larges et profondes que les vers lapidaires d’Hélène Bessette – sur qui l’autrice mène un travail de recherche – ont laissé dans l’histoire moderne de la littérature, et signe un texte bouleversant sur la difficulté des choses qui ne (se) passent pas, la force de celles que l’on voit suspendues par le cou au bord d’une paix impossible à trouver. Oraison funèbre pour Zelda1990 est une douleur croissante, avec écoulement et rougeur.

Romane Constant vit et travaille à Paris. Elle explore à travers différents supports les questions relationnelles, d’intimité, du corps et du genre. Attachée aux Ardennes où elle a grandi, elle s’intéresse également à l’héritage de la classe ouvrière et aux traumatismes intergénérationnels.

Cover of Secrèt

Dépense Défensive

Secrèt

Théo Robine-Langlois

Fiction €12.00

Mystique des rues vides et peu éclatantes des banlieues pavillonnaires, ce court poème en prose interpelle par sa langue sombre. Dans une parodie de messe noire – beigeasse comme le crépis des façades –, Théo Robine-Langlois dépeint le monde mystérieux des maisons individuelles, du repli sur soi démonique, et des vieilles qui marmonnent entre leurs gencives au retour du marché, le panier plein de gros sel et de radis noirs en guise d'hostie. Les mots occitans qui ponctuent le texte comme des conjurations en accroissent l’escur.

Cover of Sexe 2

Dépense Défensive

Sexe 2

Camille Kingué

Poetry €12.00

Confession sur le désir (l’action et l’objet du), les liens de mutualité et de résistance, Sexe 2 alterne prose et versification en 27 fragments numérotés à l’adresse plus ou moins dure, plus ou moins sincère, plus ou moins formulée car plus ou moins éloignée du Toi et du Je. Camille Kingué s’attache à révéler, à voir quelque chose à travers son image réelle et virtuelle, agrandie et rétrécie, droite et renversée, déployant une recherche des principes de l’amour (l’amour comme amour, pourquoi est ce qu’il y a de l’amour) où la métaphysique et la compréhension de soi – donc de l’autre – n’ont jamais été aussi sexy.

Claire Star Finch, dans la magnifique préface qu’iel signe au début de l’ouvrage, écrit : « Après avoir lu tous les livres de Kingué, je ne sais pas si je crois en “l’amour”, que ce soit en tant que substantif absolu ou en tant que proto-résidu de tout ce que “le sexe” peut signifier. Mais je crois définitivement qu’il faut l’écrire. » Définitivement.

Cover of Crue

Dépense Défensive

Crue

Théo Robine-Langlois

Poetry €12.00

L’Île-de-France a été engloutie. Submergée par de l’eau liquide. C’est à peu près tout ce que l’on sait. Crue est un long poème construit sur un rythme ternaire, une suite de tercets libres entrecoupés de symboles typographiques étranges dont la signification exacte semble avoir été perdue dans l’inondation. Il y a dans le va-et-vient soutenu du texte comme dans celui de la mer, ses gestes répétés, toujours successifs, quelque chose de l’automation ; l’acceptation sans révolte d’une nouvelle nature sous-marine hybride, plus uniquement humaine, à la langue noyée, gorgée de néologismes, méthodique, néanmoins sentimentale. Car ici la cruauté sinistre de la nature fait écho aux émotions du narrateur. Le paysage-état d’âme est désolé, apocalyptique mais comme résigné, nu. Crue sonde les abysses de la civilisation et des comportements humains. Peut-être un des textes les plus personnels de Théo Robine-Langlois.

Cover of BRICKS FROM THE KILN #7

Bricks from the Kiln

BRICKS FROM THE KILN #7

Matthew Stuart, Harriet Moore and 1 more

Essays €20.00

Guest edited by artist Helen Marten and literary agent Harriet Moore with Matthew Stuart, this volume of the journal considers what it means for a publication to be an allegorical container. A simple box in which to gather multiple things, an economical set of permutations — rational in one sense, yet defiantly flexible to move. Contributors were approached with an open invitation; some explored the multiplicities of containing or containers, while others filled the printed vessel with their own ongoing preoccupations. The following pages perform as envelope, bag, shell, net, fold, alarm, letter and instruction. There are holes to disappear within; smoke to knot and wind; shadows to unfold — a context that takes in and binds, finding new kinships from unforeseen proximities.

THE FIRE FLOWERS AND THE FLOWER LIGHTS UP –
Lucy Mercer
(spine)

WE SHALL GREET THE MOON AGAIN
Walter Price
(front cover)

BACK PAGES OF ALGIERS DIARIES 2018
Lydia Ourahmane
(inside front & inside back cover)

AN INTRODUCTION TO / NOTES ON / INSTRUCTION FOR THE FRONT NOVEL
Eliza Barry Callahan
(pp.1–16)

SATURDAY MORNING
Kathryn Scanlan
(pp.25–29)

KILLDEER
Jason Schwartz
(pp.33–38)

ALARMS AND EXCURSIONS
Rosmarie Waldrop
(pp.45–61)

"THE BATHROOM"
Najwa Barakat
(pp.67–76)

ARMY ROLLS, A CIRCUMSCRIPTION
Roy Claire Potter
(pp.81–91)

CONCHOMANIA
Felix Bernstein
(pp.95–109)

O-POEM
Line-Gry Hørup
(pp.113–129)

THIS MUSCLE
Cally Spooner
(pp.133–153)

STERLING PARK IN THE DARK
Susan Howe
(pp.159–179)

COCONUTTERY
Mathelinda Nabugodi
(pp.183–193)

YOUR SELF CONFIDENT BABY
Aurelia Guo
(pp.197–206)

BIOGRAPHY OF A NET: HOLDING A VOLUME
Daisy Hildyard
(pp.211–225)

A GUIDE TO THE POETRY OF LI HO
Eliot Weinberger
(pp.229–235)

WOMEN SMOKING
Charline von Heyl
(throughout & p.239)

INFRATHIN
Marcel Duchamp
(throughout & p.239)

THE MAZED WORLD
Rachael Allen
(bookmark insert)

UNTITLED
Helen Marten
(back cover)

Cover of A Queen in Bucks County

Nightboat Books

A Queen in Bucks County

Kay Gabriel

Poetry €18.00

An epistolary sequence about sex, exchange and social space set along the Northeast Corridor. 

In A Queen in Bucks County, our protagonist Turner, who both is and is not the writer, makes his pleasurable way through miserable space. Men "buy him things," lovers drive across state lines, users down volatile cocktails to see what happens, landlords turn tenants out, and Turner writes poetic tracts to friends about it. Part pornography, part novel, all love letter, A Queen in Bucks County is an experiment in turning language upside down to see what falls out.

2023 LAMBDA LITERARY AWARD FINALIST

Cover of Inch Aeons

Les Figues Press

Inch Aeons

Nuala Archer

Poetry €20.00

Inch Aeons is a meditation on the form of meaning, the nature of nature, and the locality of tradition in an over-wired-world.

Here, award-winning poet Nuala Archer adopts, breaks and recreates the limits of haiku, evoking moments of collision and convergence, from "Beyond Conception- / Without Regeneration- / Big Bang's Leave let Be" to "Am-Is-Are-Was-Were- / Has-Have-Had-Do-Does-Did-Shall- / Should-Can-Could-Will-Would-."

Poet Juliet Patterson calls Inch Aeons "a complex and wondrous book," while poet Pam Ore says the poems are "like starlight, resonat[ing] with the brightness of an original violence, cooling-healing and coalescing into the word."

Published as part of the TrenchArt Casements series, Inch Aeons includes inside illustrations by Japanese artist Tamzo and visual art (back cover) by American artist Molly Corey.

Nuala Archer is the author of Whale on the Line, Two Women, Two Shores (with Medbh McGuckian), PAN/AMA, and From a Mobile Home. She served as the primary English-language editor for University Over the Abyss: The Story Behind 520 Lecturers & 2,430 Lectures in Kz Theresienstadt 1942-1944. In 1995 she survived a catastrophic car accident; recovering in Jerusalem, she enrolled in a theatre degree program at the School of Visual Theatre. Archer continues to perform with the Jerusalem Theatre Company at festivals around the world, including in Auschwitz, London, Dublin, New Delhi, Bangalore, Seoul and Kagoshima. She is an Associate Professor at Cleveland State University.

Cover of Slips of the Mind: Poetry as Forgetting

University of Chicago Press

Slips of the Mind: Poetry as Forgetting

Jennifer Soong

An audacious account of what happens when forgetting becomes a way of writing and writing becomes a way of forgetting.  

In Slips of the Mind, poet and critic Jennifer Soong turns away from forgetting’s long-standing associations with suppression, privation, and error to argue that the absence or failure of memory has often functioned as a generative creative principle. Exploring forgetting not as the mere rejection of a literary past or a form of negative poetics, Soong puts to the test its very aesthetic meaning. What new structures, forms of desires, styles, and long and short feelings do lapses in time allow? What is oblivion’s relationship to composition? And how does the twentieth-century poet come to figure as the quintessential embodiment of such questions? 

Soong uncovers forgetting’s influence on Gertrude Stein, Lyn Hejinian, Tan Lin, Harryette Mullen, Lissa Wolsak, and New York School poets John Ashbery, James Schuyler, Bernadette Mayer, and Ted Berrigan, among others. She reveals that forgetting’s shapeshifting produces differences in poetic genre, interest, and degrees of intentionality—and that such malleability is part of forgetting’s nature. Most provocatively, Soong shows how losing track of things, leaving them behind, or finding them already gone resists overdetermination and causality in the name of surprise, as poets leverage forgetting in order to replace identity with style. Slips of the Mind is the kind of literary criticism that will reward all readers of modern and contemporary poetry.