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Cover of Beasts of Burden: Animal and Disability Liberation

The New Press

Beasts of Burden: Animal and Disability Liberation

Sunaura Taylor

€26.00

A beautifully written, deeply provocative inquiry into the intersection of animal and disability liberation, and the debut of an important new social critic.

How much of what we understand of ourselves as "human" depends on our physical and mental abilities, how we move (or cannot move) in and interact with the world? And how much of our definition of "human" depends on its difference from "animal"?  

Drawing on her own experiences as a disabled person, a disability activist, and an animal advocate, author Sunaura Taylor persuades us to think deeply, and sometimes uncomfortably, about what divides the human from the animal, the disabled from the nondisabled, and what it might mean to break down those divisions, to claim the animal and the vulnerable in ourselves, in a process she calls "cripping animal ethics."  

Beasts of Burden suggests that issues of disability and animal justice—which have heretofore primarily been presented in opposition—are in fact deeply entangled. Fusing philosophy, memoir, science, and the radical truths these disciplines can bring, whether about factory farming, disability oppression, or our assumptions of human superiority over animals, Taylor draws attention to new worlds of experience and empathy that can open up important avenues of solidarity across species and ability. Beasts of Burden is a wonderfully engaging and elegantly written work, both philosophical and personal, by a brilliant new voice. 

Published in 2017 ┊ 272 pages ┊ Language: English

recommendations

Cover of Vampyroteuthis Infernalis

Atropos Press

Vampyroteuthis Infernalis

Vilem Flusser

Flusser introduces an infernal creature from the oceanic abysses, who slowly emerges, not from the oceans, but from man's own depths to gaze spitefully into his eyes and reflect back at his own existence.

Originally published only in German in 1987, this version has been edited and translated by Rodrigo Maltez Novaes, Ph.D. candidate at the European Graduate School, Saas-Fee, under the supervision of Prof. Dr. Siegfried Zielinski, from the original, unpublished and extended Brazilian-Portuguese version of the manuscript recently found at the Vilém Flusser Archive at the Universität der Kunst, Berlin. This edition is also accompanied by a selection of previously unpublished excerpts from Flusser's correspondence with Milton Vargas and Dora Ferreira da Silva, with whom he discussed the development of the present text.

Cover of Disorganisation & Sex

Divided Publishing

Disorganisation & Sex

Jamieson Webster

Never does the patient seem more ill than when they try to order associations into a logical tale. Classical analysis sees this in terms of a repudiation of sexuality: an attempt to avoid speaking from a place of desire. But why should psychoanalysis reduce everything to sex? If sex only ever achieves partial satisfactions, fragments of pleasure, its pursuit creates our subjectivity and our world.

Disorganisation & Sex argues that the sexuality of psychoanalysis is not a reductive biologism, but an archaic remainder that cannot be colonised, endlessly disorienting meaning in our everyday lives. It is our proximity to this terrain that undoes our most tedious habits, and opens onto something revelatory.

Cover of Rage Assassine: Mettre Fin au Racisme

Éditions Divergences

Rage Assassine: Mettre Fin au Racisme

bell hooks

Avant que Black Lives Matter et #MeToo ne viennent secouer l’Amérique et le monde occidental, bell hooks montrait, dans cet essai incisif, que l’abolition du racisme et l’éradication du sexisme vont de pair. Sans le féminisme, la lutte antiraciste reste une affaire d’hommes. Sans l’antiracisme, le féminisme s’expose à servir de courroie aux logiques de domination raciale. L'autrice insiste sur le bien-fondé de la rage qui anime les masses populaires et la jeunesse noire et sur la nécessité d’en faire un moteur de changement social radical. Elle propose une théorie et une pratique révolutionnaires, dont la fin est une communauté solidaire fondée sur l’égalité réelle et la volonté de tou.te.s de travailler au changement.

Traduit de l'anglais par Ségolène Guinard.

GLORIA JEAN WATKINS, connue sous son nom de plume BELL HOOKS, née en 1952, est une intellectuelle, féministe, et militante étasunienne. Elle a publié plus de trente livres et de nombreux articles, et est apparue dans plusieurs films documentaires. Traduits dans de nombreuses langues, ses ouvrages sont considérés parmi les plus importants sur la question aux Etats-Unis et suscitent un réel engouement en France depuis quelques années. Les éditions divergences ont déjà traduit et publié trois de ses ouvrages dont La volonté de changer et A propos d'amour.

Cover of Mélancolie Postcoloniale

Éditions B42

Mélancolie Postcoloniale

Paul Gilroy

Dans cet essai au verbe acéré, Paul Gilroy dénonce la pathologie néo-impérialiste des politiques mises en œuvre dans les pays occidentaux, sclérosés par les débats sur l’immigration, et propose en retour un modèle de société multiculturelle. De la création du concept de « race » à la formation des empires coloniaux, le sociologue britannique soulève quelques grandes questions de notre époque, et vise à faire émerger une réelle alternative aux récits édulcorés de notre passé colonial. En choisissant de mettre en avant la convivialité et le multiculturalisme indiscipliné du centre des grandes métropoles, Paul Gilroy défend une vision cosmopolite inclusive et plaide pour l’avènement d’une société qui refuse de céder aux discours de la peur et à la violence.

En examinant l’invention de catégories hiérarchisantes fondées sur la notion de race, et ses terribles conséquences, il démontre comment les écrits de penseurs tels que Frantz Fanon, W. E. B. Du Bois ou George Orwell peuvent encore faire avancer les réflexions sur le nationalisme, le postcolonialisme et les questions raciales. Mélancolie postcoloniale fait écho aux luttes postcoloniales d’aujourd’hui, en quête d’une pensée critique exigeante.

Cover of Mon musée de la Cocaïne

Éditions B42

Mon musée de la Cocaïne

Michael Taussig

L’or et la cocaïne sont les deux matériaux bruts de Mon musée de la Cocaïne. C’est au cours de leur transformation et raffinement que ces deux substances ramènent avec elles une histoire de l’oppression et de l’esclavage.

Dans ce livre, l’anthropologue australien Michael Taussig prend comme point de départ la proposition de bâtir un musée de la Cocaïne (qui serait l’image reflétée du musée de l’Or de la Banque de la République à Bogotá) et dresse un portrait sans concession de la vie des mineurs afro-colombiens aspirés dans le monde dangereux de la production de cocaïne au fin fond de la forêt tropicale, sur la côte pacifique de la Colombie. Il décrit la violence, la pauvreté, mais aussi les croyances qui surgissent des marais envahis de mangroves et des rivières tropicales qui, pendant plus de cinq cent ans, ont attiré, ruiné et décontenancé Amérindiens, orpailleurs, conquistadors et pirates, esclaves africains, ingénieurs russes et guérilleros marxistes.

Mon musée de la Cocaïne se présente comme un assemblage éclectique d’histoires et d’anecdotes, présenté comme autant de salles d’un hypothétique musée de la Cocaïne, au sein desquelles le lecteur est invité à déambuler, en croisant des références qui vont de Charles Dickens à Franz Kafka en passant par la poésie de Seamus Heaney.