écrissa bolossa
Frustration, inflammation, licences commerciales, torture et choux qui accouchent. Ça commence mal à Montreuil. Et ça finit dans le Kentucky. Là où tout a vraiment commencé.
Frustration, inflammation, licences commerciales, torture et choux qui accouchent. Ça commence mal à Montreuil. Et ça finit dans le Kentucky. Là où tout a vraiment commencé.
How To Become est une maison d'édition autogérée basée à Paris. Nous publions les textes d'auteuces engagés dans des pratiques féministes et peu diffusés par le réseau des grandes maisons d'édition françaises.
Créée en 2016, elle est composée d'artistes et écrivaires en majorité gouines, HTB publie de la litterature expérimentale née d'influences post-post- sapphiques ainsi qu'un choix de tradu d'auteuices non traduites en langue française. HTB s'articule autour d'ateliers d'écriture: How to Become a Lesbian, et d'une revue annuelle publiant les choses issues de l'atelier.
Ludi Juvenales (Latin for "juvenile games') is a poetry, art and games series interested in youth, childhood, play, and immaturity.
Ludi Juvenales is edited by Elise Houcek & Zoe Darsee.
www.ludijuvenales.com
Juvenilia #2 by Willa Smart.
Copyright C Willa Smart 2024. All rights reserved.
Cover art by K. Fabricant.
Design by Elise Houcek & Zoe Darsee.
Risograph printed with BearBear in Milwaukee, Wisconsin.
Edition of 50.
« Quelques perles coulent entre ses doigts. Les récits de Larem se délient du temps que l’on connaît. Elle raconte, superpose, recule et avance, jouissant des temps qu’elle invoque. »
Emma Berger-Pierre est artiste plasticienne et chercheuse. Dans son travail, elle reprend les objets de ses grands-parents pour tirer des récits familiaux de l’immigration algérienne, les enjeux liés aux guerres coloniales et aux banlieues françaises, plus particulièrement Mantes-la-Jolie. Liée à la silenciation de ces histoires et des violences, elle tisse les liens intimes et systémiques de continuation des stratégies et ambiance de guerre, et des résistances, qui se perpétuent dans les quartiers populaires et dans la sphère familiale.
SABR/Collection est une série de publications qui rassemble des œuvres littéraires de format court et de genres variés. Dirigée par Nesrine Salem, la collection souhaite mettre en avant les macro-réalités des auteur·ices choisi·es pour rendre visible le caractère intersectionnel des luttes.
Chiara Di Luca, Emma Burel and 2 more
Words gathered from The Carrier Bag Theory of Fiction (Ursula K. Le Guin, 1986), Natural Enemies of Books (MMS, 2020), Non credere di avere dei diritti (Libreria delle donne di Milano, 1987), Dada Cannibalistic Manifesto (Francis Picabia, 1920) and WITCH (Rebecca Tamás, 2019). A first version of this poem/pamphlet was made in the context of See What I Mean, a workshop by Phil Baber at Antwerp’s Royal Academy of Fine Arts, october 2024.
“Perhaps much of what we once believed was never truth but a gentle and necessary illusion.It was something we chose quietly and almost unconsciously so we could continue without falling apart.”
Bayan Abu Nahla is a visual artist born in 2001 in Gaza, Palestine. Her artistic practice functions as a visual diary, documenting and reflecting rapidly evolving events, both before and after the genocide. Through her work, she explores realities and daily living conditions often unknown to those who have not lived in Gaza.
SABR/Collection is a series of publications that bring together short literary works in a variety of genres. Curated by Nesrine Salem, SABR/Collection wishes to highlight the macro-realities of the authors chosen, to make visible the intersectional nature of struggles.
Esther De Soomer, Rudolph Glitz
Terra Nova combines fragments from a novel in the making by Esther De Soomer, in which she explores the parallels between the loss of language and forest dieback, between climate grief and linguistic mourning. Reflecting on her own relationship with language and multilingualism, she traces the feelings of grief that accompany the loss of German, one of her mother tongues. Drawing on existing narratives — such as fairy tales and family stories — she examines the critical state of the disappearing Hambacher Wald in Western Germany and presents language as a means to name and hold on to things.